Nous avons été forcés d'ôter notre enfant de l'école publique suite à des problèmes rencontrés au sein de cette école. La venue d'une institutrice mal acceptée par plusieurs enfants et des relations avec les parents inexistantes ont amené deux ans de discussions entre les parents et le maire, et pour finir avec l'inspectrice de circonscription ; aucune concertation n'a été trouvée. Etant dans une classe unique de quatre cours, notre fille devait passer encore trois ans avec cette institutrice et notre seconde fille quatre ans. Voyant notre fille aînée totalement démotivée et refusant chaque jour un peu plus la contrainte scolaire, nous avons décidé de la changer d'école. Or la commune (340 habitants) refusant son accord, nous ne pouvions ôter notre fille de celle-ci. Aucune dérogation ne nous a été accordée alors que d'autres familles en bénéficiaient entre-temps ! Même dans ce cas extrême où plus aucune relation parents-instituteur n'était possible, il ne nous restait, au dire de l'inspectrice, "que le privé". Or cette solution ne nous satisfaisait pas pour des raisons tant pratiques (trajets), que philosophiques. L'école à la maison a donc été pour nous la seule solution viable, même si nous avons dû faire beaucoup de sacrifices, tant professionnels que financiers. Bien nous en a pris car notre fille est depuis entièrement épanouie et se rend dans son "école" même le week-end.